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LA NOBLE BAKA
Noble dame dont le nom est attesté par une stèle du British Museum (472(298); HTBM VI, 1922,pl.45), attribuée à la XVIIIème dynastie. La rareté de cet anthroponyme (voir Ranke, PN I, 1935, p.94, 27) milite incontestablement en faveur d'un rapprochement entre ces deux mentions. La présence exceptionnelle du cône d'onguent sur ce serviteur funéraire a fait l'objet d'un article publié dans le IFAO 2006. Serviteur funéraire représenté en costume momiforme. Le visage est encadré par une perruque tripartite surmontée d'un cône d'onguent. Les sourcils et le contour des yeux sont rehaussés de pigment noirs. Le personnage porte un large collier. Seules les mains, tenant des houes, émergent du suaire. Un sac à graines est représenté dans le dos au niveau de l'épaule gauche. Les jambes sont couvertes de six lignes d'inscriptons en caractères hiéroglyohes réparties autour d'une colone centrale, livrant le signalement du propriétaire suivi d 'une version du chapitre VI du Livre des Morts.Bois et pigments. Hauteur: 22.5 cm. Datation: XVIIIème dynastie. Provenance: Ancienne collection de la Comtesse de R. acquis au courant des années soixante. Publication: Rickal(E). Quand les shaouabtys embaument. - Mélanges Neveu, BIFAO 2006. Voir: Cherpion(N.), Les "cônes" aromatiques. Dans L'Egypte, Parfums d'histoire. Somogy, Paris 2003. Nous contacter - Retour au catalogue |
COFFRET À OUSHEBTIS DE LA DAME DIISETHEBSED
Description : Coffret à oushebtis appartenant à la Dame Diiesthebsed, chanteuse du sanctuaire d'Amon. Le coffret est orné sur quatre faces d'une inscription en caractères hiéroglyphiques.Le couvercle est orné de la représentation de deux barques, l'une, avec une rame, cheminant vers le nord, l'autre allant vers le sud à la voile. Datation : Art de l'Égypte ancienne. Troisième Période Intermédiaire à XXVème dynastie éthiopienne. Matériaux Bois stuqué et peint. Dimensions: 15,7 x 31 x 21,3 cm. Provenance:Ancienne collection de Mr Joseph Nestor. Bruxelles. Bibliographie: Aubert (J.-F.) & (L.), Statuettes égyptiennes. Chaouabtis, Ouchebtis. Paris, 1974. Traduction : "Paroles à dire par l'Osiris de la chanteuse du sanctuaire d'Amon, Diisethebsed justifiée : Ô cet (ces) oushebti(s), la chanteuse d'Amon Diisethebsed, justifiée pour accomplir toute tâche à accomplir là dans la nécropole, alors que des obstacles se sont produits là, comme un homme (!) à ses occupations, étant comptés à tout moment, faisant en sorte de cultiver les champs, remplir les canaux d'irrigation, de transporter de limon d'ouest en est, "Me voici" direz vous !" |
Statuette représentant le dieu anthropozoomorphe THOT-IBIS debout dans l' attitude de la marche.
Matière : Céramique alcaline siliceuse à glaçure verte. Excellente conservation et superbe qualité. Hauteur : 8,2 cm Datation et localisation : Egypte, dernières dynasties pharaoniques. Provenance : Ancienne collection de la Comtesse de R. acquis au courant des années soixante. |
ANUBIS peint Tissus en lin finement peint du Dieu chacal Anubis les oreilles dressées et couché sur un Naos bien représenté. Matière: Lin et pigments noirs. Etat : Très belle conservation, petites déchirures. Datation : Art de l' Egypte pharaonique, époques dites tardives ( 334-30 av. J-C ). Dimensions : H :22 cm L : 24 cm. Commentaires : Le trait de l' artiste est tout à fait délicat voire exceptionnel. Oeuvre d' une grande qualité plastique.
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MASQUE PLASTRON DE MOMIE REPRESENTANT LE BUSTE D'UNE FEMME DE L'ANTIQUE EGYPTE. Elle est vêtue d' une tunique rayée et est parée d' un collier orné d' un pendentif en forme de lune. Sa coiffure est ici composée de fibres végétales, elle est en outre ceinte d' une belle couronne. Sa main gauche est posée sur sa poitrine. Sur les cotés des vignettes sont peintes de frises d' Uraeus, elles représentent des scènes d' adoration effectuées par les déesses Isis & Nephtis destinées au disque solaire et à Horus. Au sommet un faucon aux ailes éployées est représenté en majesté. Matière : Toile stuquée, peinte et fibres végétales pour la coiffure. Hauteur: 55 cm. Datation: Art de l' Egypte antique. Deuxième à Troisième siècle.
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MASQUE ET BUSTE DE SARCOPHAGE EN BOIS STUQUE AVEC LE CONTOUR DES YEUX ET LES SOURCILS INCRUSTES DE BRONZE.
Bois, stuqué et bronze Nous contacter - Retour au catalogue |
BUSTE EGYPTIEN DE FEMME EN GRANITE, D' UNE PAIRE.
Elle porte un vêtement aux lanières croisées sur la poitrine. Nous contacter - Retour au catalogue |
FRAGMENT D' UN LIVRE DES MORTS.
Fragment d' un rouleau de papyrus avec la fin du chapitre 124 du "livre au sortir le jour" << formule pour accéder au tribunal d' Osiris >>. Nous contacter - Retour au catalogue |
PILIER DJED. Matière : Céramique alcaline à glaçure verte et brune. Hauteur : 9,5 cm. Datation : Epoques tardives. Provenance : Ex collection privée parisienne de Mr B.M. Commentaires : Le pilier Djed est l'une des amulettes les plus énigmatiques de l'Égypte antique. En tant que symbole, il apparaît pour la première fois pendant la IIIème dynastie au sein du complexe de la pyramide à degrés de Djoser, mais n'est attesté comme amulette qu'à partir de la fin de l'Ancien Empire. Ce qu'il représente exactement reste incertain. Andrews note qu'il a pu s'agir à l'origine d'un tronc d'arbre stylisé. Au Nouvel Empire, le pilier Djed devint associé à Osiris, dont il était censé représenter la colonne vertébrale. En égyptien, djed signifiait "durable, être stable" et l'amulette était censée transmettre les qualités de stabilité et d'endurance à son porteur. Pinch a suggéré qu'une amulette devrait être comprise comme "un objet puissant ou protecteur portée par ou sur une personne, et être distinguée du talisman, dont la vocation est "d'accroître une qualité chez son porteur ou d'apporter succès". D'après cette définition, le pilier Djed devrait être considéré comme un véritable talisman plutôt qu'une amulette. Le Chapitre 155 du Livre des Morts fournit des instructions pour placer un pilier Djed en or au niveau de la gorge du défunt. Dans cette formule, le pilier est associé à la colonne vertébrale du dieu Osiris, et sa possession est censée transformer le défunt en un "esprit bien équipé" (akh iqr) dans la nécropole, au sein de l'entourage d'Osiris. En dépit des instructions contenues dand cette formule, l'emplacement le plus communément adopté par le piler -Djed était sur la poitrine ou sur l'estomac de la momie, bien que certains aient été retrouvée sur la gorge. Voir : Andrews (C.), Amulets of Ancient Egypt. Trustees of the British Museum, 1994, pp. 82-83. Seipel (W.), Ägypten. Götter, Gräber und die Kunst. 4000 Jahre Jenseitsglaube. Band I, p. 238. Schoske (S.) & Wildung (D.), Gott und Götter im Alten Ägypten. Verlag Philipp von Zabern, Mainz am Rhein,1992, p. 92. Nous contacter - Retour au catalogue |
TETE D'UN DIGNITAIRE Sculpture en quartzite Datation: Fin de la 18eme dynastie, début de la 19eme dynastie. 1300 av. J.C Hauteur : 137 mm Provenance: Ancienne collection de « Lady Leverhulme », Port Sunlight Pour comparaison, voir : Vandier, Manuel d' archéologie égyptienne, vol III, pl, CLII/6 Nous contacter - Retour au catalogue |
STELE FUNERAIRE de DJED-HATHOR-ES-ANKH
Calcaire Datation: Egypte. Période Ptolémaïque Hauteur : 33,4cm - Largeur: 24,5cm Légende en français de droite à gauche: "L' Osiris Djed-Hathor-es-änkh" "Osiris qui preside à l' Occident" "Harsiesis" "Isis" "Anubis" Traduction des 5 lignes de hiéroglyphes : (1) Offrande que donne le roi à Osiris qui préside à l' Occident, le grand Dieu, Anubis qui préside au pavillon du dieu, préposé aux bandelettes, seigneur de la nécropole. (2) pour qu' il accorde l' offrande invocatoire, pains,bières,bovidés,vollailles,encens,huiles,végétaux, toute chose bonne et pure (3)que donne le ciel, que crée la terre ou qu' apporte la crue de sa caverne, ce dont vit un Dieu (4)pour le "ka" de l' Osiris, la musicienne....d' Hathor dame de Denderah, Djed-Hathor-es-änkh juste de voix, (5) fille du prêtre sehepep-hem.es, prêtre hem-hor et quatrième prophête Nes-paoutyou ?, qu' a conçue la maitresse-de-maison et musicienne....d' Hathor Meret-it ?. Nous contacter - Retour au catalogue |
TRES RARE SCARABEE DE COEUR.
Materiel: Stéatite, jaspe et pâte de verre bleue et rouge. Le plat de l'oeuvre est gravé de six lignes de hiéroglyphes reprenant le chapitre XXXb du livre des morts. Les éléments dorseaux figurés par des incrustations de pâte de verre bleue et rouge indiquent que ce dernier faisait certainement partie des éléments du trousseau funéraire d'un grand dignitaire de la cour royale. Nous contacter - Retour au catalogue |